mercredi 30 mai 2012

Le PaaS, c'est classe ! 1/3

Cela fait un moment que je souhaite partager mon engouement pour les plateformes PaaS, et la soirée Cloud avec Sacha Labourey est une bonne occasion.



Résumé de  la soirée
Le cloud, c'est electrique

Sacha L. commence par faire un parallèle entre l'IT et l'electricité:
 Au début chaque entreprise achetait son générateur, puis les communautés se sont rendue compte que tout le monde ne pouvait s'offrir ce luxe, il a donc été décidé de mutualiser.
Au début il n'y avais ni norme ni standard: en 1902 par exemple Paris était partagé en 4 zones ayant des caractéristiques différentes (monophasé,diphasé,ect).
Pour lui l'IT c'est pareil, le futur converge forcement vers l'externalisation de nos servers.
en cherchant l'image de la répartition de l'electricité à Paris en 1902 je suis tombé sur l'article du touilleur qui fait un bon résumé de cette partie.


Dans la famille cloud, je voudrais.....
J'ai déjà entendu "Je fais du cloud depuis 20 ans ! j'héberge un site web sur mon server: le cloud c'est du buzz word". Oui mais non ! Ce qui est important dans le mot Cloud, c'est qu'il est là pour regrouper différentes famille. Pour ceux qui ne connaissaient pas les différents types de cloud, voici une rapide définition:
 - SaaS : Service as a Services. Ce sont les applications clé en main, accessibles sur le net et hébergées par un tier (gmail,SalesForce,ect). Peu importe l'OS,la machine,la technologie de l'application.

- PaaS : Platforme as a Services. Ce sont des plateformes tiers où l'on peut déployer une application sans avoir à se soucier du type de machine,de l'Os. (CloudBees, GAE, Heroku).

IaaS : Infrastructure as a Service: (Amazon Web Service). On se connecte à une interface pour créer ses servers,qui sont hébergés chez un tier. Tout est virtualisé mais le travail reste le même pour l'IT mais sans le coté "je reçois des cartons et j'installe tout".

Le SaaS n'est effectivement pas nouveaux, L'IaaS ça reste de l'infra. Pour moi en tant que développeur la vrai révolution c'est le PaaS.


Les développeurs c'est des punks !
Pour reprendre l'image de Sacha L., le développeur c'est un punk qui veut tester tout les nouveaux langages/frameworks qui passent, et les mettre en production dans l'instant. Ce qui génère des zones de frictions avec l'IT/Ops qui lui veut surtout garder son système stable.
Le PaaS élimine cette zone de friction. 
Il donne comme exemple un de ses clients, qui développe une application pour perdre du poids. L'entreprise comprend 2 développeurs et 2 marketings: pas d'IT.
Et je pense qu'il a raison quand il dit que rien ne peut arrêter 4 punks avec un PaaS.
Cela permet de se concentrer sur l'essentiel: le business.

Le but est d'être un maximum productif. Il faut valoriser l'échec: si une idée est mauvaise autant le savoir de suite. Si l'on est réactif et que mettre une application en production ne demande rien une fois développée alors on peut se permettre de tester toutes sortes d'idées.

Cela permet d'écarter rapidement les mauvaises idées.

Prévisions météorologiques
Il nous a ensuite donné ses prévisions météorologiques pour 2020.
Au passage il existe un podcast concernant le dev et le cloud : http://code-2020.org/.
Durant toute sa présentation Sacha Labourey nous a parlé d'Amazon: Ce sont les précurseurs, ils avancent très vite et il est peu envisageable de les concurrencer sur certains de leur terrain.
Amazon Web Service, c'est essentiellement du IaaS (EC2); Dans ses prévisions, l'avenir laisse essentiellement une place au SaaS et au PaaS.
Soit tu trouve une solution toute faite qui te conviens, clé en main : SaaS, soit tu la développes car tu as des besoins spécifiques pour ensuite la déployer sur un PaaS.


J'avais déjà été consomateur de PaaS (CloudBees,Google App Engine) et étais déjà convaincu, mais j'en parlerais plus dans 2 autres articles.

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